VOYAGE ANNUEL DE LA MÉMOIRE DE L’AMICALE DES ANCIENS DÉPORTÉS D’AUSCHWITZ-BIRKENAU , le 6 décembre 2017

VOYAGE ANNUEL DE LA MÉMOIRE DE L’AMICALE DES ANCIENS DÉPORTÉS D’AUSCHWITZ-BIRKENAU , le 6 décembre 2017

Benjamin

Le prix devrait rester inchangé à 350€ pour les adultes et de 175€ pour les jeunes

Il faudra être muni d’une carte d’identité nationale ou d’un passeport valide

Pour les moins de 18 ans, il faut une autorisation de sortie du territoire signée des parents

Il faut une carte internationale d’assurance maladie valable dans la communauté européenne (carte délivrée gratuitement sur simple demande auprès de votre caisse d’assurance sociale)

Renseignements et inscriptions auprès de M. Jo Hazot

tel 04 78 24 07 24 ou 06 18 62 80 16

Témoignages des années précédentes

 

Benjamin Orenstein

Rescapé des camps d’extermination nazis d’Auschwitz et de Birkenau en Pologne, le Lyonnais Benjamin Orenstein a marché, fin novembre, sur les traces de son passé de déporté. Tribune de Lyon a accompagné ce Juif polonais de 86 ans, qui préside aujourd’hui l’Amicale d’Auschwitz du Rhône

Que ressentez-vous lorsque vous revenez dans les camps d’Auschwitz et de Birkenau ?
Benjamin Oreinstein : J’ai mis 53 ans avant de revenir sur place, parce que je ne me sentais pas prêt. Aujourd’hui, j’y retourne cinq fois par an et je ressens à chaque fois la même émotion. Je revois les visages de tous ces gens qui ont péri pour la seule faute d’être nés juifs. C’est pour eux que je reviens à Auschwitz. Je ressens à chaque fois la même angoisse de retourner dans le plus grand cimetière juif du monde, mais c’est une épreuve que je dois franchir pour témoigner de l’atrocité des camps nazis.

Entretenir le devoir de mémoire est donc primordial pour vous ?
Oui, les jeunes d’aujourd’hui doivent savoir que plus d’un million de Juifs européens sont morts dans les crématoriums à Birkenau. Je suis maintenant devenu une denrée rare et je ne pourrais pas raconter éternellement ce qui a bouleversé toute ma vie. On ne peut pas comprendre ce qu’étaient les camps d’extermination si on n’est jamais venu sur place.

Quelles sont les questions qu’on vous pose le plus souvent sur votre passé de déporté ?
On me demande très souvent si j’ai rencontré Hitler. Cette question est ridicule et alimente une sorte de fantasme malsain autour de cet homme. Bien sûr que non ! Mais on me questionne aussi sur les conditions de vie inhumaines dans les sept camps où j’ai été déporté de 1941 à 1945. 
Lire la suite sur le site TRIBUNE DE LYON

 

L’amicale des déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de haute Silésie 

a été créée au lendemain de la guerre de 1945, au retour en France des 2500 déportés sur les 76 000 transportés dans les camps d’extermination. Cette amicale fédérait toutes les sections qui s’étaient formées en France.
En 2002 fut créée L’union des amicales d’Auschwitz qui centralisait à Paris l’action des amicales départementales.

Lors de cette fusion, notre amicale voulut son indépendance, elle créa l’Union des Déportés D’Auschwitz Birkenau  et des camps de Haute Silésie du Rhône, elle possède ses propres statuts.
Depuis plus de 10 ans elle poursuit la défense des intérêts des anciens déportés, et le maintien de la mémoire Succédant à Monsieur Aknin, Benjamin Orenstein préside aux destinées de l’amicale qui a pour vocation de perpétuer  la Shoah tant par l’action de témoignages dans les lycées et collèges, que par l’organisation de voyages sur les lieux d’internement et d’extermination.
Nous avons porté à la Présidence d’Honneur Madame Jeannette Deplace déportée résistante qui s’efforce malgré son grand âge de participer aux manifestations importantes.
Benjamin Orenstein figure de proue de l’amicale est reconnu dans la sphère de la déportation en France et dans le monde, il est demandé comme interlocuteur lorsqu’il s’agit de débats sur la Shoah.